Jean-Luc CHÉTIF, Trésorier : Roisséen depuis 1973, photographe, engagé dans la vie associative et politique, Conseiller Municipal (PRG) à ROISSY EN BRIE en 1983, Maire-Adjoint aux Affaires Sociales de 1992 à 1995 et Conseiller municipal de 1995 à 2001, qui, dans le cadre de la plainte pour diffamations publiques tentée par la maire socialiste Christiane BÉRAUD à l’encontre du président de l’A.D.D.C. pour une « Lettre ouverte » du 25/06/2005, l'accusant notamment de « violer le droit au travail » et de « flagrant délit de mensonge en Conseil municipal...», ayant abouti à relaxe en Appel, en 2009, a déclaré par attestation du 26/01/2008, confirmée sous serment à l'audience du 20/02/2008 devant le Tribunal Correctionnel de MELUN, alors qu’il était son colistier : 

« la lettre ouverte n’est pas la première que l’A.D.D.C. a fait parvenir aux élus … suis en plein accord avec leur contenu…  je soutiens la famille Gonzalez et affirme que ces lettres sont le seul moyen de défense qu’ils ont pour se faire entendre. Je confirme ma lettre par email à Mr Gonzalez du 26/03/2004 lui indiquant " je reste à vos côtés dans l’attente que la justice révise votre dossier" à l’évidence seule possibilité pour Graziella Gonzalez d’être réintégrée »

 

Soit le premier Élu qui, en 1992, en tant que Maire-Adjoint en charge des Affaires Sociales sous le mandat de Louis REBOUL, a accepté de recevoir Marcel GONZALEZ, père de la victime, suivi par Madame LEFEVRE, autre Adjoint, puis par Monsieur PERRET-BLANC, Conseiller Municipal.

S'est déplacé à deux reprises pour témoigner sous serment :

le 20/02/2008 aux côtés de Monique JACOB,  devant le Tribunal Correctionnel de MELUN, dans le cadre de la plainte en diffamations publiques de la maire socialiste Christiane BERAUD c/Marcel GONZALEZ, président de l'A.D.D.C, bien que « sur la liste de Mme BÉRAUD », précisant « J’exécute les instructions de mon Parti »

le 22/01/2009 devant la Cour d’Appel, pour confirmer sous serment son attestation du 26/01/2008 : « en tant que maire-adjoint en charge des Affaires Sociales de 1992 à 1995, et auparavant conseiller municipal depuis 1983, j’ai voté positivement, comme le Conseil municipal unanime, la délibération du 12 mai 1995,  autorisant le maire Mr REBOUL, "à rechercher tout compromis susceptible de recevoir l’accord des administrations concernées, s’agissant de la réintégration et titularisation rétroactive de Melle Graziella Gonzalez. Le maire nous expliqua "qu’il était grand temps de mettre un terme à cette affaire" et "qu’il fallait négocier* une "réintégration" confirmée par un courrier à Melle Gonzalez le 26 mai suivant »

* Négociations depuis le 23/03/1994 ainsi que retenu par le Tribunal Correctionnel de MEAUX en son jugement du 08/10/1996 (procédure en diffamations publiques vainement tentée par le maire Lionel COURANT c/Consorts GONZALEZ ayant abouti à relaxe)

 

Graziella GONZALEZ, cofondatrice   En savoir plus, cliquez ici