Monique JACOB, Présidente d'honneur et Vice-présidente, ayant donné tout pouvoir au président de l'A.D.D.C. depuis son installation dans le Sud de la France en 2003 : Roisséenne de 1971 à 2003, Retraitée, Fonctionnaire de la DDASS pendant 30 ans dont 20 ans à l'Aide Sociale à l'Enfance, engagée dans la vie associative, syndicale et politique (PS) depuis l'âge de 18 ans, Conseillère Municipale à ROISSY EN BRIE en 1989, puis Maire-adjointe en charge de la Culture et de la Communication de 1991 à 1995, et Présidente du groupe des Elus socialistes "Roissy Ensemble" de 1995 à 2001.

À NOTER : Étant donnée sa confiance bien légitime pour le maire socialiste, Louis REBOUL, dont c'était le troisième mandat, et d'autant que par ailleurs, Conseiller Général puis Suppléant Député, ce n'est qu'après le jugement du Tribunal Administratif de Versailles du 22/11/1996 qui a « annulé » sa décision de licenciement de « Graziella » du 2 août 1991 car « illégale » au motif que « dans le seul but de protéger Monsieur P. S., directeur du Conservatoire, le maire a entaché sa décision... d'un DÉTOURNEMENT DE POUVOIR », que Monique JACOB, en tant que présidente du groupe des Élus Socialistes et ex Maire-Adjointe déléguée à la Culture, acceptera à son tour de rencontrer le père de la victime avérée.

D'où son attestation du 09/02/2008 (complémentaire à ses trois attestations du 26/10/1998), produite en justice et confirmée sous serment en tous points devant la Cour d'Appel dans le cadre de la procédure en diffamations publiques de la maire socialiste et son ex colistière en 1995, Christiane BERAUD c/ Marcel GONZALEZ, président de l'A.D.D.C. (Arrêt de la Cour d’Appel du 26/03/2009 prononçant l’annulation du jugement du Tribunal Correctionnel de MELUN du 16/04/2008 et la Relaxe sur tous les points de la prévention) :

« Maire-Adjointe en charge de la Culture sous le mandat de Louis REBOUL, mise à l'index par M. GONZALEZ dans une lettre ouverte du 4 juin 1995, je n'aurais pas pris parti pour la réintégration de Melle Gonzalez dès 1996 et fondé l'A.D.D.C. en 2001 avec le père de la victime, si je n'avais pas enfin compris avoir, comme tous mes collègues, été bernée sur ce dossier ».

« Après avoir pris connaissance du dossier administratif et pénal, et comme Messieurs Alain VACHERET et François PERRUSSOT, en avoir constaté les innombrables anomalies, je me suis portée à témoigner par attestations mais aussi à la barre, dans toutes les procédures pénales tentées par Melle Gonzalez à l'encontre des auteurs de faux témoignages ou fausses attestations, dont l'ex maire Louis REBOUL, le directeur du Conservatoire, ...            et l'ex policier municipal roisséen, Alexis LANG »

D'où ma lettre du 25/04/2005 à Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation, en tant que, comme d'autres Élus, témoin oculaire contre ce dernier, et comme les autres, volontairement jamais entendue »

 

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